La charte eTIC a pour objectif de définir un ensemble de règles (souvent de bon sens) pour régir les relations entre le fournisseur informatique et son client professionnel (B2B). Les signataires, sur base volontaire, s’engagent à appliquer, dès l’offre, une méthodologie de communication claire.

L’objectif est avant tout de prévenir les litiges les plus courants par une information claire et complète du client. La plupart des problèmes rencontrés dans les contrats informatiques sont en effet dûs à l’imprécision de la phase pre-contractuelle, voire du bon de commande.

La mention de l’adhésion à la charte est obligatoire et le client bénéficie d’un recours auprès du comité eTIC en cas de non respects des règles édictées.

Bien que pouvant être perçue comme une contrainte pour les fournisseurs potentiels, il nous semble que cette charte recèle avant tout plusieurs opportunités :

  • Les fournisseurs qui court-circuitent les règles de l’art présentent souvent des prix (en apparence) plus attractifs. La définition, par un organisme externe, des règles incontournables pour la bonne finalisation d’un projet informatique, sert de point de référence (et de justification) pour le fournisseur qui les applique. Le client est davantage conscient de tout ce que comporte une prestation de qualité.
  • La formalisation de la relation est un facteur incontestable d’amélioration de la qualité finale du projet et une garantie sérieuse (bien que non absolue) de bonne fin.
  • la charte définit un ensemble de devoirs, tant pour le fournisseur que pour le client

En se référant aux règles définies, client et fournisseurs s’engagent dans une relation plus fiable, plus productive et plus pérenne.

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Deux aspects intéressants à souligner pour les problématiques qui nous intéressent (web) :

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